Il y a une dizaine de jours un interview est paru sur le site internet de fans du HSV (http://die-torjaeger.de/). Vous pouvez le lire en-dessous. Le texte allemand a été publié sur ce blog le 11 janvier 2010.
Les "Torjäger" (= buteurs) profitent d'une pause pour réaliser un interview avec Gaëlle Thalmann. La joueuse de l'équipe nationale suisse est depuis cette saison deuxième gardienne de l'équipe de
Bundesliga. Elle y a joué trois fois en championnat et une fois en coupe contre le VfL Wolfsburg. D'autre part, elle a disputé un match avec la deuxième équipe.
Nous parlons avec elle du premier tour de la 1ère Bundesliga, des différences entre Potsdam et Hambourg ainsi que de son surnom.
Amusez-vous bien!
Die Torjäger: Hello Gaga et merci d'avoir pris le temps de faire cet interview. Nous te souhaitons une bonne année 2010. As-tu bien commencé l'année?
Gaëlle Thalmann: Hello, pas de problème, je le fais volontiers. Merci, je vous souhaite aussi une bonne nouvelle année pleine de succès et de santé. J'ai fêté tranquillement en petit comité.
Die Torjäger: Le premier tour s'est terminé il y a quelques jours. Peux-tu toutefois faire un bilan? Comment s'est passé ce premier tour de ton point de vue?
Gaëlle Thalmann: Nous occupons actuellement la huitième place, c'est trop peu. Nous voulons terminer le championnat au moins à la sixième place, mais il nous reste encore le deuxième tour. Nous avons malheureusement perdu des points bêtes, comme contre Freiburg. Au niveau du jeu, nous n'avons pas su convaincre, il y a encore trop d'erreurs non provoquées dans la construction du jeu, devant le but nous manquons souvent de sang froid et nous devons défendre de manière plus disciplinée. Nous avons encaissé trop de buts contre les équipes du haut du classement comme Duisburg, Frankfurt et Potsdam. Mais tout n'était pas mauvais. Nous avons gagné pour la première fois à Essen, nous avons battu le Bayern de Munich. Et nous avons quand même déjà 14 points. En ce qui concerne ma performance personnelle, je suis naturellement déçue d'avoir joué si peu.
Die Torjäger: Tu es un talent prometteur, tu fais partie de l'équipe nationale suisse et tu te trouvais certainement sur la liste de transferts de plusieurs clubs de Bundesliga l'été passé. Qu'est-ce qui a été prépondérant dans ton choix pour le HSV?
Gaëlle Thalmann: Il n'y avait pas autant d'offres que ça. Le HSV cherchait une gardienne, joue en 1ère division et m'a fait des promesses.
Die Torjäger: Tu es championne allemande puisque tu viens du FFC Turbine Potsdam. Pourquoi retourne-t-on en tant que joueuse dans un club moyen, alors qu'on est au FFC Turbine Potsdam dans une des quatre meilleures équipes de la ligue?
Gaëlle Thalmann: J'ai quitté Potsdam le coeur lourd. C'était avant tout un choix sportif car je n'ai pas beaucoup joué à Potsdam. Toutefois, j'ai beaucoup profité de cette période et je suis fière du titre conquis ensemble. Parfois, il faut faire un pas en retrait pour prendre de l'élan!
Die Torjäger: Y a-t-il de grosses différences entre le FFC Turbine Potsdam et le HSV?
Gaëlle Thalmann: A Potsdam, on s'entraîne plus souvent, de manière plus intensive et plus variée. Chacune donne 150% à chaque entraînement, on ne veut et ne peut pas se satisfaire de moins. La mentalité est simplement différente. L'entraîneur, Monsieur Schröder, exige cette volonté de vaincre, cette culture de la victoire. A Hambourg, c'est encore différent, mais ça doit être notre prétention et notre but d'y arriver aussi pas à pas. D'autre part, il y a à Potsdam un véritable esprit d'équipe, comme je l'ai rarement vécu.
Die Torjäger: Comme nous l'avons déjà mentionné, tu es joueuse de l'équipe nationale suisse. Comment a été l'année 2009 pour toi du point de vue de l'équipe nationale?
Gaëlle Thalmann: Durant l'année 2009, j'ai disputé 4 matches internationaux complets et deux moitiés de match. En tant que numéro 2, c'est un bon bilan personnel, vu que je n'ai disputé que 11 matches internationaux jusqu'à ce jour. Malheureusement, nous avons raté de peu la qualification à l'Euro. Nous avons débuté la qualification pour le Mondial. Nous avons gagné contre l'Irlande (2:0) et Israël (2:1), mais perdu contre la Russie (1:2). Notre but ambitieux est de terminer à la première place du groupe, ce qui nous permettrait de nous qualifier pour les matches de barrage, où le vainqueur d'un match aller-retour se qualifie pour le Mondial.
Die Torjäger: C'est dur d'être gardienne dans une équipe. Les joueuses de champ peuvent jouer à plusieurs postes, mais en tant que gardienne, tu dois t'asseoir sur le banc, si quelqu'un d'autre est au but. Fin 2009, c'était le cas pour toi: aussi bien en équipe nationale qu'au HSV tu t'es retrouvée sur le banc. Comment s'y fait-on en tant que gardienne?
Gaëlle Thalmann: Premièrement: Tant que je joue pas au HSV, j'aurai un désavantage par rapport à ma concurrente, Marisa Brunner, qui joue régulièrement à Freiburg. Deuxièmement: On ne se fait pas à ce genre de situations, mais ça fait partie des règles du jeu. Pour moi, il n'y a qu'une chose qui compte: continuer et me battre.
Die Torjäger: Beaucoup connaissent la joueuse Gaëlle Thalmann, mais peu la personne privée. Que fais-tu quand tu n'es pas à l'entraînement avec les femmes du HSV?
Les "Torjäger" (= buteurs) profitent d'une pause pour réaliser un interview avec Gaëlle Thalmann. La joueuse de l'équipe nationale suisse est depuis cette saison deuxième gardienne de l'équipe de
Bundesliga. Elle y a joué trois fois en championnat et une fois en coupe contre le VfL Wolfsburg. D'autre part, elle a disputé un match avec la deuxième équipe.Nous parlons avec elle du premier tour de la 1ère Bundesliga, des différences entre Potsdam et Hambourg ainsi que de son surnom.
Amusez-vous bien!
Die Torjäger: Hello Gaga et merci d'avoir pris le temps de faire cet interview. Nous te souhaitons une bonne année 2010. As-tu bien commencé l'année?
Gaëlle Thalmann: Hello, pas de problème, je le fais volontiers. Merci, je vous souhaite aussi une bonne nouvelle année pleine de succès et de santé. J'ai fêté tranquillement en petit comité.
Die Torjäger: Le premier tour s'est terminé il y a quelques jours. Peux-tu toutefois faire un bilan? Comment s'est passé ce premier tour de ton point de vue?
Gaëlle Thalmann: Nous occupons actuellement la huitième place, c'est trop peu. Nous voulons terminer le championnat au moins à la sixième place, mais il nous reste encore le deuxième tour. Nous avons malheureusement perdu des points bêtes, comme contre Freiburg. Au niveau du jeu, nous n'avons pas su convaincre, il y a encore trop d'erreurs non provoquées dans la construction du jeu, devant le but nous manquons souvent de sang froid et nous devons défendre de manière plus disciplinée. Nous avons encaissé trop de buts contre les équipes du haut du classement comme Duisburg, Frankfurt et Potsdam. Mais tout n'était pas mauvais. Nous avons gagné pour la première fois à Essen, nous avons battu le Bayern de Munich. Et nous avons quand même déjà 14 points. En ce qui concerne ma performance personnelle, je suis naturellement déçue d'avoir joué si peu.
Die Torjäger: Est-ce que tu t'es déjà bien adaptée et intégrée à Hambourg et au HSV?
Gaëlle Thalmann: Je connais maintenant le chemin pour aller au centre commercial, à l'uni, au terrain d'entraînement et au stade. Ça pourrait donc être pire.
Gaëlle Thalmann: Je connais maintenant le chemin pour aller au centre commercial, à l'uni, au terrain d'entraînement et au stade. Ça pourrait donc être pire.
Die Torjäger: Tu es un talent prometteur, tu fais partie de l'équipe nationale suisse et tu te trouvais certainement sur la liste de transferts de plusieurs clubs de Bundesliga l'été passé. Qu'est-ce qui a été prépondérant dans ton choix pour le HSV?
Gaëlle Thalmann: Il n'y avait pas autant d'offres que ça. Le HSV cherchait une gardienne, joue en 1ère division et m'a fait des promesses.
Die Torjäger: Tu es championne allemande puisque tu viens du FFC Turbine Potsdam. Pourquoi retourne-t-on en tant que joueuse dans un club moyen, alors qu'on est au FFC Turbine Potsdam dans une des quatre meilleures équipes de la ligue?
Gaëlle Thalmann: J'ai quitté Potsdam le coeur lourd. C'était avant tout un choix sportif car je n'ai pas beaucoup joué à Potsdam. Toutefois, j'ai beaucoup profité de cette période et je suis fière du titre conquis ensemble. Parfois, il faut faire un pas en retrait pour prendre de l'élan!
Die Torjäger: Y a-t-il de grosses différences entre le FFC Turbine Potsdam et le HSV?
Gaëlle Thalmann: A Potsdam, on s'entraîne plus souvent, de manière plus intensive et plus variée. Chacune donne 150% à chaque entraînement, on ne veut et ne peut pas se satisfaire de moins. La mentalité est simplement différente. L'entraîneur, Monsieur Schröder, exige cette volonté de vaincre, cette culture de la victoire. A Hambourg, c'est encore différent, mais ça doit être notre prétention et notre but d'y arriver aussi pas à pas. D'autre part, il y a à Potsdam un véritable esprit d'équipe, comme je l'ai rarement vécu.
Die Torjäger: Comme nous l'avons déjà mentionné, tu es joueuse de l'équipe nationale suisse. Comment a été l'année 2009 pour toi du point de vue de l'équipe nationale?
Gaëlle Thalmann: Durant l'année 2009, j'ai disputé 4 matches internationaux complets et deux moitiés de match. En tant que numéro 2, c'est un bon bilan personnel, vu que je n'ai disputé que 11 matches internationaux jusqu'à ce jour. Malheureusement, nous avons raté de peu la qualification à l'Euro. Nous avons débuté la qualification pour le Mondial. Nous avons gagné contre l'Irlande (2:0) et Israël (2:1), mais perdu contre la Russie (1:2). Notre but ambitieux est de terminer à la première place du groupe, ce qui nous permettrait de nous qualifier pour les matches de barrage, où le vainqueur d'un match aller-retour se qualifie pour le Mondial.
Die Torjäger: C'est dur d'être gardienne dans une équipe. Les joueuses de champ peuvent jouer à plusieurs postes, mais en tant que gardienne, tu dois t'asseoir sur le banc, si quelqu'un d'autre est au but. Fin 2009, c'était le cas pour toi: aussi bien en équipe nationale qu'au HSV tu t'es retrouvée sur le banc. Comment s'y fait-on en tant que gardienne?
Gaëlle Thalmann: Premièrement: Tant que je joue pas au HSV, j'aurai un désavantage par rapport à ma concurrente, Marisa Brunner, qui joue régulièrement à Freiburg. Deuxièmement: On ne se fait pas à ce genre de situations, mais ça fait partie des règles du jeu. Pour moi, il n'y a qu'une chose qui compte: continuer et me battre.
Die Torjäger: Beaucoup connaissent la joueuse Gaëlle Thalmann, mais peu la personne privée. Que fais-tu quand tu n'es pas à l'entraînement avec les femmes du HSV?
Gaëlle Thalmann: J'étudie à l'université d'Hambourg.
Die Torjäger: Et que fais-tu pendant ton temps libre?
Gaëlle Thalmann: Je réponds à vos questions. Non, sérieusement: quel temps libre?
Die Torjäger: Comment en es-tu arrivée à ton surnom Gaga?
Die Torjäger: Et que fais-tu pendant ton temps libre?
Gaëlle Thalmann: Je réponds à vos questions. Non, sérieusement: quel temps libre?
Die Torjäger: Comment en es-tu arrivée à ton surnom Gaga?
Gaëlle Thalmann: Tout a commencé avec ma cousine Lucie, qui, alors qu'elle avait deux ans, n'arrivait pas à prononcer correctement mon prénom. "Gaga" nous est venu à l'esprit et Lucie a trouvé cela plutôt drôle. Plus tard, les Suisses-Allemands et maintenant les Allemands ont eu le même problème que ma cousine de deux ans, c'est pourquoi on m'appelle depuis plusieurs années "Gaga". Peut-être que ça s'accorde aussi avec ma personnalité.
Die Torjäger: As-tu une idole sportive?
Gaëlle Thalmann: Je n'ai plus d'idole. Mais j'admire la carrière de Paolo Maldini ainsi que les performances de Gigi Buffon, Iker Casillas, Diego Benaglio et Roger Federer.
Die Torjäger: Comment en es-tu arrivée au football?
Die Torjäger: Comment en es-tu arrivée au football?
Gaëlle Thalmann: J'étais toujours en compagnie de garçons et nous avons toujours joué au football lors des récréations. Un jour, mon père a commencé à entraîner une équipe de juniors, j'ai débuté aussi et je n'ai plus lâché l'affaire!
Die Torjäger: Que voulez-vous encore atteindre cette saison?
Gaëlle Thalmann: Malheureusement, nous ne pouvons plus parler de la coupe. Nous avons clairement manqué notre objectif dans ce domaine. Mais nous voulons terminer au moins sixièmes en championnat, donc nous voulons faire encore quelques points. Peut-être que nous réaliserons l'une ou l'autre surprise! En tous les cas, nous allons améliorer notre bilan à domicile et améliorer notre qualité de jeu, parce que nous voulons que les spectateurs viennent au stade!
Die Torjäger: Et quel est ton objectif personnel?
Gaëlle Thalmann: Je ne peux pas me satisfaire du temps de jeu que j'ai eu jusqu'à présent, c'est pourquoi je veux me battre pour ma place dans le but. Mais ce n'est pas tout: Quand je joue, je veux aussi gagner, c'est clair!
Die Torjäger: Dernière question: Qu'aimerais-tu lire une fois sur toi dans le journal?
Gaëlle Thalmann: Pour moi, ce qui se trouve dans le journal, ce n'est pas l'important. J'accorde beaucoup plus d'importance et de respect aux jugements de mon environnement personnel. Ces personnes me connaissent le mieux et sont également capables de juger mes performances sportives. J'estime beaucoup leur critique.
Die Torjäger: Nous te remercions pour l'interview et te souhaitons un deuxième tour rempli de succès.
Source: http://die-torjaeger.de/blog/?p=185
2 commentaires:
super, joli pub!
très bien parlé Gaga, bjos fica bem
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